Accéder au contenu principal

Kiyès li ye_ Charles Bronson Charles, un jeune très actif dans ses entreprises.



Par Mèzier Jephté

 


“ Camp-perrin dite « Yon ti kote apa » est de loin digne de ce surnom à travers nos lèvres comme dans nos cœurs.” C’est en effet l’expression favorite de Charles Bronson né et grandit à Bas-camp, centre commercial de Camp-Perrin.

   D’abord il fit ses études primaires à l’École Saint-Joseph de Camp-perrin, une partie de ses études secondaires au Petit Séminaire Collège de Mazenod, et l’autre partie collège Cœurs-Unis de Camp-perrin.

 

Ses études classiques bouclées, il s’empressa d’étudier le droit à l’Université publique du Sud (UPSAC) où il a décroché son diplôme. Ne pouvant se contenter de cet unique diplôme, il entreprend actuellement des études en sciences administratives à la même université. Cependant ce jeune rempli d’engouement dans ses entreprises est un exemple concret pour les jeunes ne s’arrête pas là. Il est donc professeur d’éducation à la citoyenneté, il a travaillé pour l’IHSI en tant qu’agent recenseur durant un moment. Il est chauffeur et de guide pour Haïti Roots. Charles Bronson Charles est aussi le fameux PDG de « Express resto », un restaurant mobile qui offre ses services de concert avec d’autres restaurants. À travers des appels téléphoniques ou de textos sur wathsapp on peut placer ses commandes de toutes sortes de plats, surtout des plats haïtiens. Cette organisation est une preuve manifeste du courage et de la détermination de ce jeune homme. 

CharlesBronson est un jeune très actif ! C’est donc pourquoi il encourage les jeunes à entreprendre davantage tout en conservant leur dignité. C'est à travers la formule "Kanperen yon ti kote apa" qu'il formule ses conseils. 


Commentaires

  1. Compliments Bronson . que tes limites soient étendues au nom de Jésus.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Ce que tu n’as pas vu dans cette vidéo : une jeune fille, une vie, une blessure qu’on ne filme pas

Par Jocelyn Godson HÉRARD  Elle est là, dans une vidéo que tu as peut-être reçue, regardée, commentée. Elle ne te parle pas, elle ne te regarde pas, et pourtant tu la scrutes. Tu décides de ce qu’elle vaut, tu fais rouler ses gestes sur ton écran, tu fais d’elle un objet. Mais ce que tu ne vois pas, c’est la nuit d’après. Ce que tu ne vois pas, c’est la gorge nouée, les mains tremblantes, le cœur au bord du gouffre. Ce que tu ne vois pas, c’est une jeune fille trahie par la main même qui aurait dû la protéger, livrée en pâture à une société malade de voyeurisme, malade de cruauté. Et pendant que certains rient, d’autres jugent. Les gens sont devenus des juges sans robe, des bourreaux sans corde, des spectateurs sans pitié. On parle d’elle comme d’un phénomène. On l’analyse. On la dévore. Et jamais on ne se demande comment elle dort. S’il lui reste un endroit où elle se sent encore en sécurité. Si elle a pensé à en finir. Et pourtant, tout le monde a une sœur, une cousine, une amie....

Camp-Perrin, un endroit distinct.(Kanperen, Yon ti kote apa)

Camp-Perrin est une commune faisant partie de l'arrondissement des Cayes, chef-lieu du département du Sud d'Haïti. Elle s'étend sur une superficie de 151,42 km2, soit environ 10 000 carreaux ou encore 160 000 seizièmes ou vingt-cinq.* Histoire L'histoire raconte que Camp-Perrin a été fondée par M. Perrin de Saint-Aubin un français venu de la métropole à la fin du 18ème siècle et il aurait établi son Camp-Perrin sur l'actuel emplacement de l'église catholique « Sainte-Anne » ravagée par l'Ouragan Matthew en 2016. L'église catholique "Sainte-Anne" ravagée par l'Ouragan Matthew en Octobre 2016. Camp-Perrin est devenue section rurale sous la présidence de Michel Domingue (1874-1876). Camp-Perrin devient la cinquième des douze sections rurales des Cayes. Entre-temps, la population civile se multiplie, composée essentiellement d'agriculteurs qui exploitent la fertile plaine des Cayes favorable aux culture...

Se serrer la main, une pratique qui ne date pas d'hier.

Partout en occident nous avons l’habitude de se serrer la main que ce soit pour saluer, faire la paix ou tout simplement conclure un marché. En ce temps de Covid-19, il est même très difficile de ne pas serrer la main des gens qu'on rencontre. C'est même gênant. Mais connaissez-vous l’histoire de ce geste bien anodin en apparence ? Et si ce geste social qui a pourtant plus de 2000 d'histoire nous révélait des choses sur notre communication ? Les origines. C’est dans les stèles de la Grèce antique et dans l'un des écrits d’Homère, l’Iliade, soit au Ve ou Ive siècle av.J-C que nous avons découvert les premières traces de cette pratique. Ils mettent pied à terre, et, joyeux, Tous les accueillent avec les mains droites et de douces paroles En signe d’alliance ou même d'union conjugale, on se serrait mutuellement la main droite. Pourquoi la main droite ? Serrer une main droite était un signe de paix, puisque ladite main était utilisée par les hommes pour tenir une arme...